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Neurosciences et sous-modalités PNL Envoyer
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Neurosciences et sous-modalités (Alain Moenaert)

d'après les travaux de Mark Evan Furman

Programmation neuro linguistique

Le premier principe du fonctionnement Neurologique nécessaire pour comprendre les effets des sous-modalités est celui de circuit réentrant. Un circuit réentrant est un principe de base de l'architecture des formations de cellules nerveuses qui donnent naissance à des boucles informationnelles de type cybernétique. Les circuits réentrants sont donc des ensembles de Neurones qui sont connectés en structures réintroduisant constamment l'information en feedback. Tout changement dans un circuit est immédiatement distribué à l'ensemble des circuits associés. Nous savons que si nous modifions la taille et/ou la distance d'une image, nous modifions également l'ampleur de l'impact émotionnel. Ceci est dû à la manière dont les circuits réentrants sont connectés et à la manière dont ils modulent l'importance des signaux.

Les circuits réentrants modulent l'importance de l'information en se servant de 2 mécanismes complémentaires : le recrutement de population et la fréquence du signal.

* a. Le recrutement de population est le nombre de Neurones impliqués pour traiter une information. Plus ce nombre est grand, plus intense seront le signal et l'émotion associée. Si une personne se brûle la main entière, le signal de douleur sera plus important que si elle se brûle un doigt. Au niveau visuel, lorsque notre œil perçoit un objet, cette information est transmise à une trentaine de circuits différents. Un de ces circuits est connu comme l'aire V1. Cette aire du cortex visuel possède une distribution spatiotopique. Cela signifie que la répartition spatiale de l'activité électrique de cette zone est analogue au schéma d'activation créé sur la rétine de l'œil. C'est une des zones du cortex où la distribution spatiale est représentée un peu comme les pixels d'un écran d'ordinateur, reproduisant les relations spatiales initialement capturées par la caméra vidéo. Cette information est également transmise à une autre aire appelée le cortex préfrontal associatif, qui se trouve juste derrière le lobe frontal. C'est là que la localisation est encodée par des Neurones pyramidaux. Dans cette aire associative, des informations concernant votre état physiologique sont reliées aux informations visuelles. Le système somatosensoriel, qui véhicule les infos physiologiques sur vos états émotionnels et corporels, indexe l'image codée par ces cellules pyramidales. En d'autres mots, lorsque vous rappelez des images via le cortex préfrontal, la localisation spatiale de l'image est marquée par un état spécifique physiologique par le système somatosensoriel.

# C'est la raison pour laquelle le simple fait de déplacer une image dans une autre localisation en modifie son impact émotionnel. Lorsque vous augmentez la taille d'une image, vous déclenchez un recrutement de population dans l'aire V1 et dans le cortex préfrontal. Ces deux circuits vont donc envoyer un message d'augmentation d'intensité aux circuits associés dont le système somatosensoriel qui encode les émotions connectées à l'image. Le langage peut également avoir un impact sur la Neurologie au travers des circuits réentrant qui connectent les aires de Wernike et le cortex visuel. Si nous demandons à quelqu'un de prendre de la distance par rapport à une scène déplaisante, l'image en s'éloignant devenant plus petite, le nombre de Neurones impliqués de l'aire V1 diminue, ce qui envoie un message de diminution d'intensité aux circuits associés.
# b. La fréquence de décharge d'un Neurone donné est également un mécanisme permettant de moduler l'intensité d'un signal. Lorsque votre doigt touche légèrement la surface d'une table, le système envoie approximativement 1 impulsion par seconde au cerveau. Mais si le même doigt rentre en contact avec un poêle brûlant, le message est transmis à une fréquence de 500 impulsions par seconde. Même chose au niveau de l'œil. Si nous observons la lumière d'une bougie dans une pièce sombre, la rétine enverra quelques impulsions par seconde alors qu'elle enverra plus de 300 impulsions par seconde si nous observons directement le soleil. Donc, lorsque nous rendons l'image plus brillante, nous augmentons le taux de décharge Neuronal, augmentant la fréquence donc l'importance, ce qui en augmente l'impact émotionnel. Le même mécanisme est à l'œuvre pour coder le volume auditif. Plus le volume est élevé, plus la fréquence de décharge des circuits associés augmente.